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J'ai six coeurs production
Dancing Drums

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1 Dancing Drums
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2 Oh My Love
1 224 lectures
3 Come What May
1 811 lectures
4 Your Song
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Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street / Not While I'm Around (2007)

Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street / Not While I'm Around (2007)

Nothing's gonna harm you, not while I'm around.
Nothing's gonna harm you, no sir, not while I'm around.

Demons are prowling everywhere, nowadays,
I'll send 'em howling,
I don't care, I got ways.

No one's gonna hurt you,
No one's gonna dare.
Others can desert you,
Not to worry, whistle, I'll be there.

Demons'll charm you with a smile, for a while,
But in time...
Nothing can harm you
Not while I'm around...

Being close and being clever
Ain't like being true
I don't need to,
I would never hide a thing from you,
Like some...

No one's gonna hurt you, no one's gonna dare
Others can desert you,
Not to worry, whistle, I'll be there!
Demons'll charm you with a smile, for a while
But in time...
Nothing can harm you
Not while I'm around...

# Posté le mardi 15 janvier 2008 10:42

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:50

MP3 : Moulin Rouge / Your Song (2001)

Moulin Rouge / Your Song  (2001)

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  • Titre : Your Song
  • Album : Moulin Rouge
  • Année : 2001

Paroles :



My gift is my song and this one's for you
And you can tell everybody that this is your song
It may be quite simple but now that it's done
Hope you don't mind
I hope you don't mind that I put down in words
How wonderful life is now you're in the world

I sat on the roof and I kicked off the moss
Well some of the verses well, they...they got me quite cross
But the sun's been kind while I wrote this song
It's for people like you that keep it turned on

So excuse me forgetting but these things I do
You see, I've forgotten if they're green or they're blue
Anyway the thing is what I really mean
Yours are the sweetest eyes I've ever seen

And you can tell everybody this is your song
It may be quite simple but now that it's done
I hope you don't mind
I hope you don't mind that I put down in words
How wonderful life is now you're in the world


Français


Mon cadeau c'est ma chanson, celle ci est pour toi
Tu peux dire à tout le monde, que c'est ta chanson
Elle est toute simple mais maintenant qu'elle est terminée
J'éspere que tu n'm'en veux pas, j'éspere que tu n'm'en veux pas, de dire avec ces mots là,
Que la vie est merveilleuse depuis que tu es là

Je suis monté sur le toit, l'ésprit en désordre,
Tant de ces vers m'ont donné du fil à retordre
Mais le soleil était bon quand j'écrivais cette chason,
Pour ceux qui comme toi l'écoutent et la font vivre
Aussi pardonne-moi, si j'oublie ces choses là
Je ne sais plus si tes yeux sont verts ou s'ils sont bleus
Mais ce que je peux te dire sans craindre de mentir,
C'est que ce sont les plus doux que je n'ai jamais vus

Tu peux dire à tout le monde, que c'est ta chanson
Elle est toute simple, mais maintenant qu'elle est terminée
J'éspere que tu n'm'en veux pas, j'éspere que tu n'm'en veux pas, de dire avec ces mots là,
Que la vie est merveilleuse depuis que tu es là

# Posté le mardi 15 janvier 2008 10:43

Modifié le mercredi 23 avril 2008 08:10

MP3 : Moulin Rouge / Come What May (2001)

Moulin Rouge / Come What May  (2001)

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  • Titre : Come What May
  • Album : Moulin Rouge
  • Année : 2001

Paroles :


Never knew I could feel like this
Like I've never seen the sky before
I want to vanish inside your kiss
Every day I Love You more and more
Listen to my heart, can you hear it sing
Telling me to give you everything
Seasons may change, winter to spring
But I Love You, until the end of time

Come what may
Come what may
I will Love You
Until my dying day

Suddenly the world seems such a perfect place
Suddenly it moves with such a perfect grace
Suddenly my life doesn't seem such a waste
It all revolves around you
And there's no mountain too high
No river too wide
Sing out this song,
I'll be there by your side
Storm clouds may gather
And stars may collide
But I Love You, I Love You,
Until the end of time


Oh, come what may, come what may
I will Love You, until my dying day
Oh come what may, come what may
I will Love You, I will Love You


Suddenly the world seems such a perfect place

Come what may
Come what may
I will Love You
Until my dying day

Français


Je ne savais pas que je pouvais me sentir comme ca
Comme si je n'avais jamais vu le ciel avant
Je voudrais disparaître dans ton baiser
Chaque jour je t'aime de plus en plus
Ecoute mon coeur, l'entends tu chanter?
Me disant de tout te donner
Les saisons peuvent changer
De l'hiver au printemps
Je t'aimerais, jusqu'à la fin des temps

Quoi qu'il advienne, quoi qu'il advienne
Je t'aimerais jusqu'à ce que la mort vienne

Soudainement le monde semble etre un lieu parfait
Soudainement il tourne avec une parfaite grâce
Soudainement ma vie n'a plus l'air d'un gaspillage Maintenant que tu en es le soleil
Aucune montagne n'est trop haute
Aucun fleuve trop pronfond

Chante cette chanson et je serais là près de toi
Les nuages peuvent s'ammonceler,
Les étoiles s'entrechoquer
Je t'aimerais, jusqu'à la fin des temps

Quoi qu'il advienne, quoi qu'il advienne
Je t'aimerais jusqu'à ce que la mort vienne

# Posté le mardi 15 janvier 2008 11:09

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:50

MP3 : Imagine / Oh My Love (1971)

Imagine / Oh My Love (1971)

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  • Titre : Oh My Love
  • Album : Imagine
  • Année : 1971

Paroles :



Oh my love for the first time in my life
My eyes are wide open
Oh my lover for the first time in my life
My eyes can see
I see the wind, oh i see the trees
Everything is clear in my heart
I see the clouds, oh i see the sky
Everything is clear in our world
Oh my love for the first time in my life
My mind is wide open
Oh my lover for the first time in my life
My mind can feel
I feel sorrow, oh i feel dreams
Everything is clear in my heart
I feel life, oh i feel love
Everything is clear in our world


Français


Oh mon amour pour la première fois de ma vie
Mes yeux sont grand ouverts
Oh mon amour pour la première fois de ma vie
Mes yeux peuvent voir
Je vois le vent, oh je vois les arbres
Tout est clair dans mon coeur
Je vois les nuages, oh je vois le ciel
Tout est clair dans notre monde
Oh mon amour, pour la première fois de ma vie
Mes esprit est grand ouvert
Oh mon amour pour la première fois de ma vie
Mon esprit peut ressentir
Je ressens le chagrin, oh je ressens les rêves
Tout est clair dan mon coeur
Je ressens la vie, je ressens l'amour
Tout est clair dans notre monde

# Posté le mardi 15 janvier 2008 12:10

Modifié le mercredi 23 avril 2008 08:08

C'est ça d'être amoureux...

C'est ça d'être amoureux...
Le coeur qui s'accélère à chaque message. Des tremblements partout lorsqu'on sait qu'on va le voir. L'angoisse quotidienne de ne pas être "assez bien." Dès qu'il se connecte, toujours cette musique amoureuse en tête, et ce sourir aux levres. Comme tu dis, je suis sur un nuage, je plane...
Mais qu'est ce que ça fait du bien!
<3


Le coup de foudre!



"C'est même plus qu'un simple coup de foudre, c'est une belle histoire d'amour!"


Jessicoeur

# Posté le mardi 15 janvier 2008 15:47

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:49

Premier rendez vous... Le jour où tout à vraiment commencé

Premier rendez vous... Le jour où tout à vraiment commencé
Être avec toi, me procure tellement de bonheur, qu'à ce moment précis, je ne me soucis plus du reste.
Je me sens seulement bien. Le simple fait de te sentir à mes cotés m'emplit de joie.
Après être arrivés, et descendu de ta voiture, (Où tu avais pris le soin d'y mettre notre chanson! <3) tu as voulu faire le gentleman, ce que je trouve adorable, mais il n'a pas fallut beaucoup de temps à nos mains pour se trouver l'une et l'autre. Quoi de plus romantique qu'une promenade dans le parc du château? C'est sur ce banc; que tu m'as dis en me regardant dans les yeux les mots tant attendus !
Et notre premier baiser s'est fait à ce même endroit.
Tu es comme un ange descendu du ciel, que je suis destinée à aimer quoi qu'il arrive.
Je n'avais encore jamais publié ce que je ressentais, ni mes émotions, mais je ne peu pas garder pour moi un bonheur aussi intense! (Se serait vraiment égoïste de ma part!)




Tu me manque déjà!

Je t'aime!


Jessicoeur

# Posté le mardi 15 janvier 2008 15:55

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:48

Tempête

Tempête
Le ciel est bien sombre, le vent souffle en rafale, les feuilles volent tous azimuts, la pluie tombe en trombe. La tempête devient forte, s'amplifie mais ne m'arrêtera point. Une promesse est une promesse et mon désir de te voir est tellement fort qu'aucun obstacle ne m'arrêtera. Je reste les yeux ouverts face au mur invisible, esquivant quelques dangereuses branches, glissant sur les étendues de pluies, dans une forêt inquiétante. Il n'est pas encore quatorze heures, on penserait qu'il est déjà dix huit heures. Triste météo cette année. On attend la neige à Noël mais on subit la tempête. Le soleil en tête, j'avale les quelques kilomètres qui me séparent de toi, l'énergie redouble à mesure que le but de mon voyage approche, mon sourire s'étire d'un bout à l'autre de mon visage. Il pleut fort mais dans ma tête il n'y a aucun nuage, rien que du bonheur. Dans cette ambiance quasi apocalyptique, je me sens proche du paradis. Encore quelques mètres et je te revois enfin. Quelques heures séparent notre dernière entrevue mais tu me manque déjà atrocement... et dire qu'il y a un peu plus de deux mois, je me perdais dans ma solitude et que désormais je nage dans le bonheur. Comment expliquer tout cet amour ?

J'étais bien seul, à la recherche de l'âme unique qui saurait ensoleiller mon horizon maussade. Le regard à l'affût, je ne trouvais jamais celle qui me donnait le vrai sourire de l'amour. La tête embourbée dans mes idéaux romantique, j'ai lâché prise, j'en suis venu à la conclusion que l'amour véritable n'était qu'une chimérique invention des romans. Je ne pourrais pas être aimé en retour, j'ai toujours aimé seul et ne veux jamais plus tomber en amour. L'affaire est bien trop difficile à supporter désormais, je ne veux plus me morfondre dans mon célibat dépressionnaire, je veux juste vivre le sourire aux lèvres. Je vivrais seul, tant pis... le destin en avait visiblement décidé ainsi !

Seul, devant mon ordinateur, je consulte mon courrier en ligne, on me parle sur la plateforme de discussion en ligne... une collègue puis sa fille ! La discussion est bien longue sur la durée mais m'a semblé trop courte. Elle aime mes textes, mes vidéos la font sourire, elle est cultivée, elle a de la conversation... il y a bien longtemps que je n'avais plus discuté comme ça sur ce logiciel de partage « culturel ». Il y a eu la carte postale, il y eu le téléphone, il y a le portable et maintenant l'Internet. Chaque jour depuis, je me connecte juste pour discuter avec elle, Jessica. Elle devient vite mon rayon de soleil, elle me redonne le sourire et me redonne l'inspiration. J'ai envie de lui parler, mais, une fille comme elle s'intéresserait elle à moi ? Je n'y crois pas ! Une amie... je ne pense plus qu'à elle, et, sans même m'en rendre compte, il semblerait que cela soit réciproque.

Un samedi, sur mon lieu de travail, elle apparaît au milieu d'une masse de gens froid, la tête baissée, osant à peine me regarder. Tout aussi timide, je ne sais pas comment réagir, je ne veux pas qu'elle le voit, je ne sais pas pourquoi, mais elle ne doit pas savoir que je perds mes moyens quand elle est là. Je tente d'être à l'aise, je veux donner l'impression d'être naturel, sentant au fond de moi que je ne suis que l'ombre d'un homme détendu ayant l'estomac noué comme jamais, mes yeux évitant de croiser les siens, les syllabes de mes propos se mélangeant entre elles... Ce samedi, le déclic ! Ce samedi comme un coup de foudre. Le soir, sur l'Internet, les propos sont ambigus, chacun essayant de faire faire le premier pas à l'autre. Nous savions la réciprocité de nos sentiments, ayant cependant la peur de se tromper... et si je ne me faisais des films. Le dimanche, rien ne va plus : plus d'ambiguïté, les sons que nous nous envoyons sont clairs comme l'eau de la fontaine. Dans mon c½ur et dans ma tête, je n'ai plus qu'elle dans ma vie.

Vient alors le premier rendez-vous :
« Sept heures du matin, mardi 23 oct. 07, le réveil retentit et me tire de mon doux sommeil. L'instant est éprouvant, mais, comme la veille, une fois levé, ma première pensée est pour toi, comme toutes les pensées suivantes, et mon sourire devient large et indélébile. La routine du matin, les yeux lourd mais la tête légère. Il fait très froid, le pare-brise est givré, il faut gratter. Tremblant, je gratte avec énergie. Il fait vraiment froid, en me frottant instinctivement les mains, je prends place dans ma voiture. Quelques notes retentissent, le paradis s'invite dans ma tête. Une chanson aux vertus romantiques. Au travail, l'épuisement est encore et toujours au rendez-vous, mais, tout comme la veille, je souris, le soleil brille, je rayonne de bonheur. L'estomac noué, j'attends avec timidité et impatience qu'il soit trois heures de l'après-midi.

Trois heures de l'après midi, mardi 23 octobre 2007, je quitte mon poste, j'ai fini ma journée. Le c½ur léger, je descends au parking, la gorge serrée, comme coincé par ce rendez-vous... La route semble bien longue. J'arrive au lieu dit. Je te retrouve. Tu apparais au loin, instant magique, mes mains tremblent. Timide rencontre où l'on pouvait néanmoins y ressentir l'amour profond. Je décide de t'emmener au parc du château. Derrière nous, un bosquet. Les arbres nus ont déposé leur roux manteau sur le sol. Le ciel est bleu et le soleil brille. Des pigeons et des corbeaux virevoltent au-dessus du canal ou apparaissent de timides carpes. Je t'offre mon bras, « gentlemen », mais nos mains se retrouvent aveuglément. Nos doigts se croisent, mon c½ur s'accélère, les ailes me poussent. Nous entrons dans le parc et nous nous dirigeons vers la première fontaine. Le vent souffle fraîchement, un froid sec et agressif. Je n'ai pas froid, mon âme brûle de bonheur. Nous marchons en silence, timides, peut-être aussi émus par notre bonheur. Les mouettes crient et volent en rase motte au-dessus de la fontaine carrée. Nous descendons les quelques marches de pierre et allons nous asseoir sur un vieux banc en bois, sur notre droite. Tu es là, dans mes bras. L'un contre l'autre. Je suis perdu par trop de bonheur, la tête ne suit plus, l'âme s'enflamme, le c½ur s'emballe, l'estomac se noue, la gorge se serre, les larmes montent mais ne sortent point. Je vais craquer, je pleure de bonheur. Retenant ce joyeux sanglot, je te regarde et sans rien retenir, dans le feu de mon amour je te dis : « je t'aime ! », tu me réponds « moi aussi, je t'aime ! » et nos lèvres se rejoignent pour notre premier baiser.
Cette scène semble sortie d'un film, pourtant c'est notre histoire, c'est la réalité. Il me semble vivre dans un rêve. Les minutes défilent, je ne vois pas l'après-midi passe, je me sens tellement bien avec toi, te sentir, te parler, t'écouter, sentir ta main sur la mienne, ta tête contre mon épaule... il faudra nous déloger de ce parc !
Dans ce café lounge, main dans la main, je te regarde, que dis-je, je t'admire et te contemple. Je suis heureux. Il fait chaud, très chaud, le sang en ébullition, il me monte à la tête. Je te propose de sortir, j'ai peur de tourner de l'½il... l'amour m'envahit comme jamais auparavant, je ne suis pas habitué à tant de bonheur.
J'aurais tant voulu que cette après-midi romantique dure toujours. Seuls, sur ce banc, le Paradis existe bel et bien...
Je te ramène chez toi. Sur le parking, l'instant est difficile, je ne veux pas partir, je ne veux pas que tu partes. L'instant est intense, fort et inoubliable. Dans tes bras, j'étais si bien, encore une fois, je dois retenir ces larmes de bonheur. Tu marches vers ta maison, dans ma voiture, je m'éloigne, te regardant partir dans le sens opposé dans mon rétroviseur. Etrange sensation que l'intense bonheur mêlé à la tristesse de te voir partir. »

Depuis le monde n'est plus pareil, la vie est belle. Une nuit d'halloween ressemblant plus à un conte de fée qu'à un film d'horreur. Une nuit des plus belles et romantiques qu'il m'a été donné de vivre. Chaque fois que nous nous sommes vus, la vie était bien plus belle que dans les romans. L'amour n'est plus, à mes yeux, une invention chimérique de romans, il s'agit de notre histoire, la plus belle qui puisse être contée. Plusieurs obstacles sont et seront sur notre route, le temps, le manque de nous, la réticence de gens autour... rien ne saura tuer notre amour. Pas même cette tempête en ce début d'après midi. Me voilà donc chez toi... j'attends ton arrivée, comme convenu. Un parapluie malmené par le vent t'accompagne et nous donne le sourire. Ce sourire naturel naît, quoiqu'il arrive dès que l'un voit l'autre. L'après-midi est passée bien vite, mais quelle délicieuse après-midi en ta compagnie ! Les obstacles semblent désormais vouloir se résigner à accepter notre amour.

Je dois partir, hélas ! Le c½ur en fête, le sourire aux lèvres... tu me manques déjà pourtant. Le vent est toujours présent, le chemin bien plus dangereux que pour ma venue. Le retour chez soi est toujours plus difficile. Je garde en tête ces moments passés avec toi, ce sont ceux-là même qui réchauffe min âme lorsque je suis seul et que j'ai froid. Le souvenir de ta peau douce, de ton regard d'ange, du goût divin de tes baisers, de ton corps contre le mien, de ton sourire ensoleillé et des tes petits mots taquins... tous cela me donne l'envie de vivre et me permet de tenir bon jusqu'au prochain rendez-vous. Je t'aime tant, et, pour paraphrasé : « je t'aime plus qu'hier et bien moins que demain ».


Gregrenouille


# Posté le mardi 15 janvier 2008 18:03

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:52

Ce matin...

Ce matin...
Tout juste arrivé, je t'attends devant ton portail. Tu apparais, rayonnante, le sourire aux lèvres, les clefs à la main. Mon sourire ne se fait pas attendre. C'est étrange mais ce matin, dès lors que je t'ai vu, j'en ai eu le souffle coupé, comme si je te revoyais depuis des années d'absences, comme si je te voyais pour la première fois. C'est étrange, mais ce matin, j'ai le souffle court et l'amour fort. Ce matin est particulier, il y a du changement en moi, j'ai l'impression d'avoir à te reconquérir. En effet, j'ai eu la veille un comportement et surtout des propos assez secs et injustifiés. J'ai dit, la veille, des mots que je regrette. Ma jalousie à pris le dessus, ma raison s'est effacée quelques secondes. A l'instant ou j'ai prononcé ces misérables mots, j'ai vu ton visage changer, ton regard s'est refroidi, ton âme m'a fuie et ton coeur s'est refermé, j'ai lu en toi de l'incompréhension, de la colère et de la tristesse. En te voyant ainsi, j'ai eu mal, j'ai réalisé que j'avais eu tort. Si tu savais comme je regrette. Loin de moi l'idée de ramener sans cesse ce sujet qui te dérange probablement, mais j'ai eu très peur. J'ai cru t'avoir perdu et rien que pour cela je m'en veux. Je m'excuse, une fois encore.
Ce matin donc, j'arrivais chez toi, la boule au ventre, la gorge serrée, avec la peur de te perdre. Je t'aime tellement. Ma vie sans toi, je ne veux pas et ne pourrais point l'imaginer. Tu me dis que tu feras des efforts alors que tu n'es pas fautive, tu n'as rien à te reprocher mon coeur. Je ne peux tout de même pas t'empêcher de sortir, de parler avec tes camarades et tes amis, sous le seul argument de ma jalousie un peu excessive. Je te fais confiance, c'est vrai, mais je ne connais que trop le genre masculin et c'est en cela que j'ai peur. L'homme est vicieux. J'ai peur qu'ils t'arrachent à moi... tout simplement. J'ai peur d'échouer à te rendre heureuse, alors que j'y mets toute mon âme et tout mon amour... si tu partais, je ne trouverais pas la force de vivre encore.
Ce matin toujours, ton sourire et tes baisers m'ont rassurés. Nous sommes seuls chez toi, quel silence! Quel plaisir d'être ensemble. Un désert de silence, le bonheur d'être deux, à s'aimer, les yeux dans les yeux, dans les bras l'un de l'autre. Seuls au Monde... au Paradis.
Quelle belle journée que celle que nous avons passée ensemble aujourd'hui. Des journées comme celles-ci, comme toutes les précédentes passées à tes côtés, je voudrais en vivre toujours, sans limite de temps. Je t'aime tellement. La répétition n'a rien de redondant, elle n'est que le reflet d'un sentiment inépuisable. Depuis bientôt trois mois, je me sens bien plus libre qu'auparavant, ton amour me donne des ailes. Je n'aurai de cesse que de vouloir t'offrir une vie de plaisirs, une voie de bonheur infini. Mon plaisir, c'est d'abord le tien, mon bonheur passe par le tien. Tu es ma vie. Je t'aime


Gregrenouille

# Posté le mardi 15 janvier 2008 18:25

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:52

Un peu avant tout de même ^^

Dimanche 21 Octobre 2007:


Il est tard dans la nuit, j'ai les yeux lourds de sommeil, pourtant je ne dors pas. Je pense à toi si fort, que je n'en trouve plus le sommeil, j'ai besoin d'exprimer tout mon amour. J'étais loin de toi ce soir et tu m'as manqué. Le destin en peu de temps nous a lié. Je n'ai pas de mots pour décrire tout ce qui se passe en moi, juste un sourire inaltérable.
J'aimerais tant être à tes côtés...
Le soleil brille à nouveau dans ma vie grâce à toi, je serais toujours là pour toi et « quoiqu'il arrive je t'aimerais jusqu'à ce que je quitte ce monde ». Chaque jour que Dieu fait, je t'aimerais plus encore. Je ne contrôle rien, c'est ainsi, c'est la folie des sentiments, la folie de l'amour. Voilà bien longtemps que l'amour n'était plus positif, voilà bien longtemps que je n'espérais plus le bonheur... puis tu es entrée dans ma vie et depuis, je suis heureux ! J'ai un but dans la vie : te rendre heureuse !
Tout en toi m'inspire mais je ne peux l'écrire car les mots ne me viennent pas. Aucun mot ne saurait décrire le plus invraisemblable et le plus fou des sentiments...

Lundi 22 Octobre 2007


Je ne parviens pas à réaliser l'ampleur de mon bonheur. Depuis quelques jours, la vie est belle. Quoiqu'il m'arrive, quoi que l'on me dise, je reste souriant. Elle me rend tellement heureux ne serait-ce que par ses mots. Une part d'innocence m'envahit, me revoilà en enfance. La douleur et la haine n'existent plus, souriant, insouciant, pourvu que cet état dure toujours... Je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà été aussi heureux dans ma vie. Même l'ignorance de l'enfance ne peut pas m'avoir fait planer à ce point. Plus rien n'a d'importance si ce n'est son bonheur ! Je veux qu'elle soit heureuse et comblée. Je veux qu'elle obtienne tous ce qu'elle souhaite et qu'elle réussisse dans la vie. Je voudrais lui offrir une vie sans embûches, sans pièges et sans mensonges. Il ne s'agit là que d'une utopie, mais je donnerai tout mon amour et toute mon énergie pour que le rêve devienne réalité. Je n'y croyais pas une seule seconde, et pourtant, le coup de foudre existe. Sans même avoir le temps de réalisé, on sourit et on aime une personne. Je ne la connais que depuis peu et il me semble la connaître depuis toujours. La timidité nous hante, mais les sentiments n'en sont que plus forts.

Le réveil sonne, la journée s'annonce longue et difficile, je ne veux pas quitter mon lit mais il le faut. Première pensée pour elle, je bondis hors du lit, l'estomac noué, la gorge serrée, la tête légère, le sourire naturel et les yeux à mi-fermés. Petit déjeuner, en silence. Douche en silence. Départ au travail sifflotant, le sourire ne m'ayant pas quitté, il est huit heures trente du matin. Au travail, effort physique intense, suées et essoufflements, le manque d'effectif devrait m'achever, mais je tiens une forme olympique. La journée se termine, elle m'a semblée rapide quoique trop longue malgré tout. J'ai toujours le sourire du réveil, né de ma première pensée. Je rentre chez moi, il est quatre heures de l'après midi. Aujourd'hui j'ai souris plus de huit heures non-stopss et ça continue. J'ai pensé à elle, j'étais tellement heureux que l'effort ne se faisait pas ressentir. Je n'ai plus qu'une seule hâte, la retrouver dès son retour. Les silences sont souvent de la partie : je ressens notre amour dans ses silences, cette attraction étrange et indescriptible, cette envie de dire « je t'aime ! » et l'impuissance de le dire, de peur de perdre le bonheur que cette interjection procure. Quand je te le dirais, je te le dirais, les yeux dans les yeux, je ne veux pas que ces mots se perdent dans la routine, je veux qu'ils te parviennent aussi fort que je les ressens, aussi fort que je t'aime et aussi sincère que notre amour.


Gregrenouille
Un peu avant tout de même ^^

# Posté le mardi 15 janvier 2008 18:30

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:58

Pour Toi

J'aimerais faire de ton monde un rêve. Annihiler les horreurs et les souffrances. Je veux t'offrir le meilleur de moi-même, m'offrir tout entier à toi. J'ai en moi cette sensation incroyable que je ne peux décrire. Le n½ud a l'estomac, la voix s'évapore et les mots deviennent timides, je voudrais chanter notre amour, mais je suis trop ému lorsque tu es là. Te sentir, là, tout contre moi me procure une joie immense. L'un contre l'autre, je sens nos c½urs chanter à l'unisson, nos respirations s'accélèrent, l'émotion grandit. La douceur de ta peau me fait tout oublier y compris ma langue maternelle ! Je cherche ton regard tout en caressant ton visage, je t'aime. Tu es si belle, si douce... chaque instant passé avec toi est toujours trop court. Lorsque je te serre dans es bras, que cette indescriptible sensation nous envahit, je voudrais que ces instants durent toujours. Il me semble également que le temps s'arrête lorsque je suis avec toi, si seulement c'était vrai... une seconde d'éternité, une vie de romantisme instantané et sincère. Je veux que tu saches que tout ce que j'ai pu te dire et écrire à toujours été sincère. J'essaye de poétiser la vérité car j'aime voir briller d'amour et de timidité tes si beaux yeux !


Gregrenouille
Pour Toi

# Posté le mardi 15 janvier 2008 18:35

Modifié le dimanche 17 février 2008 05:59